socles

Société et langues

Description

La revue Socles (Société et Langues) se veut le reflet des recherches, privilégiant l’interdisciplinarité, menées au sein du laboratoire LISODIP dans des domaines variés en sociolinguistique, en sociodidactique et en littérature francophone en contextes plurilingues. C’est ainsi qu’en prolongement d’une démarche engagée depuis plusieurs années, ces recherches, malgré la diversité des problématiques, des contextes et des corpus, s’intéressent toutes aux situations de pluralité des langues, des variétés et des usages, à leurs modes de contacts, aux représentations produites, tant dans le cadre socioprofessionnel et scolaire que dans le cadre littéraire. Elles permettent de réunir des données contextualisées et de s’interroger sur les enjeux épistémologiques et théoriques qu’induisent les transférabilités modélisatrices de certains concepts et démarches dans lesquelles le français est en contact avec d’autres langues : paradigme de « complexité » et de « réflexivité » ; concept de « variation », de « socialité », de « mobilité », d’« interculturel », d’« écriture bilingue ». La revue Socles tend, par ailleurs, à promouvoir l’échange entre équipes de recherche nationales et internationales et à créer une dynamique répondant aux attentes des jeunes chercheurs.

5

Volumes

10

Numéros

114

Articles

La mise en mots du français en milieu urbain batnéen

pages 45-57.    Noudjoud Berghout .


Le chypriote entre pratiques et représentations

pages 57-72.    Maria Philippou-ouaras .


Bab-El-Oued entre pratiques langagières et affirmation identitaire

pages 87-100.    Nassima Amari-allouche .


Les langues dans la ville de Nouméa : sociolinguistique urbaine et interdisciplinarité Pour une recherche à visée sociale en contexte postcolonial

pages 101-117.    Véronique Fillol. Claire Colombel-teuira . Stéphanie Geneix-rabault. Leslie Vandeputte.


Préface-introduction-hommage

pages 1-6.    Malika Kebbas . Attika-yasmine AbbÈs-kara. Noudjoud Berghout . Marielle Rispail . Philippe Blanchet . Gudrun Ledegen.