الحوار الثقافي
Volume 6, Numéro 1, Pages 30-40

La Confrérie Soufie ‘alawiyya à Travers L’épreuve De La Lutte De Libération Algérienne.

Auteurs : Foad Khatir .

Résumé

Les confréries religieuses musulmanes ayant longtemps été marginalisées dans l’histoire de l’Algérie contemporaine, il fallut attendre le contexte de la guerre civile (1991-2002) pour qu’elles se voient progressivement réhabilitées dans leurs fonctions éducatives, religieuses et sociales afin de disposer d’alternatives face au radicalisme religieux. Le premier signe manifeste de réhabilitation générale en faveur des confréries religieuses fut l’organisation d’un colloque sur les zaouïas en 1991, pendant lequel la question de la participation des zaouïas à la guerre d’Algérie, y fut centrale. Le second signe est plus officiel puisqu’il s’agit de la nomination en 1997 du cheikh Bouabdallah Ghlamallah de la zaouïa de Sidi Adda à Tiaret au Ministère des affaires religieuses, jusque là ce furent les leaders appartenant à la mouvance des ‘oulémas qui avaient occupé les fonctions ministérielles liées aux affaires religieuses. Pour ce qui concerne la confrérie ‘Alawiyya, elle réussit à obtenir la participation du diplomate algérien abdelatif Rahal, à l’UNESCO en janvier 2000 lors du Congrès « Islam de Paix », qui est le premier signe de réhabilitation officielle pour la confrérie.

Mots clés

l’histoire de l’Algérie ; confréries religieuses musulmanes, fonctions éducatives, religieuses et sociales