الباحث
Volume 8, Numéro 1, Pages 26-42
2016-06-30
الكاتب : سويسي زهية .
Etant une nouvelle forme dans la littérature arabe, la poésie andalouse fut un thème intéressant ,pour une partie grandissante de chercheurs intéressés a cette thématique (MOUTADAREQU), initié par El Hossari, après avoir été ignoré pendant plusieurs siècles, il est réapparu dans un très beau poème: Ya laylu ssabbu mata ghaduhû Ô nuit de l’amoureux pour quand son lendemain Après l’oeuvre d’El - Husary, l’unique poème qui mérite d’être cité est celui d’Ibn Nahwî, plus communément connu sous le nom de d’Al Munfarija qui signifie littéralement le “Dénouement”: Ichtaddî azmatu tanfarijî Qad âthana subhuki bi lbalajî Ô peine, durcis - toi Ton aube annoncé le Dénouement Cette importance se mesure par le faite, qu’elle représente une référence idéologique, et culturelle durant les siècles de la civilisation arabo – musulmane, mais aussi à cause de l’apparition d’un rythme de mètre appelé «MOUTADAREK « longtemps limité dans le cadre théorique. nous avons étudié le poème de IBN ENNAHAWI, intitulé « AL MUNFARIJAH qui compte quarante vers, toujours dans MOUTADAREK, et à travers le découpage du poème, nous avons, remarqué qu’il a pris l’une des deux formes suivantes :»FAHALOUN «,»fahloun « ,tandis que «fahiloune « semble tout à fait absente. Pour illustrer cette démarche, nous avons choisi ce model particulier, pour montrer l’originalité de notre poète , et identifier la nouveauté qui a insufflé dans ce domaine.
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سويسي زهية
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ص 263-281.