Insaniyat
Volume 11, Numéro 3, Pages 137-146
2007-09-30
Auteurs : Guehria Wajih .
En nous basant sur le matériel conceptuel et théorique de la linguistique praxématique, nous avons étudié l’épaisseur sémantique du praxème « jeune » tel qu’il apparaît dans le discours politique et médiatique. Souvent placé entre guillemets, ce praxème vient se substituer aux nombreux termes racistes, péjoratifs, réducteurs, etc. comme « arabe » ou « maghrébin » bannis du discours correct. Cependant, l’analyse des différentes occurrences de « jeune », notamment dans les médias, conforte l’hypothèse selon laquelle ce mot désigne une catégorie d’étrangers « visible », à savoir les populations d’origines maghrébines qui vivent en France. Au vu de cette ambiguïté sémantique et typographique un certain nombre de questions seront soulevées dans cet article : quel intérêt y a t-il à employer le terme générique « jeune » entre guillemets? Pourquoi recourir à une dénomination inaboutie (insatisfaisante) ? etc. Nous démontrerons enfin, en nous inspirant de la dialectique du Même et de l’Autre, que la production de l’étranger se fait à des niveaux différemment nuancés.
Sociolinguistique ; praxématique ; praxème ; dialogisme ; jeune.
Menouer Mohamed Bachir
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pages 31-43.
زينة جدعون
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ص 100-120.
Benmouffok Fatiha
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Koufi Leila
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pages 200-223.
Fenni Fadila
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pages 408-425.
Hamdi Cherif Mokhtar
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Kara Kara
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Atoui Saida
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Boudefar Farida
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pages 14-31.