إدارة
Volume 11, Numéro 1, Pages 299-316
2001-06-01
Auteurs : Touil Ahmed .
La consommation est l’autre face de la production elle dépend donc des conditions de l’investissement. Cependant nous avons pu relever que la politique économique initiée jusqu’à présent, et par conséquent la gestion quotidienne, consiste seulement à colmater fissures et brèches. Alors que le champ économique algérien dispose de ressources importantes qu’il s’agit de vouloir et savoir mobiliser à bon escient. Ainsi consommation et production s’améliorèrent. Que diantre à cette économie libérale qui ne se dessine pas à l’horizon et qui pourtant dit-on dispose des solutions appropriées à nos maux ! Les ambivalences et les paradoxes ne font que se multiplier. Il est clair pourtant que ces faits finiront par s’atténuer et desserrer quelque peu les contraintes qui présent sur la gestion et fonctionnement normal de l’économie nationale. Pour peu que l’on sache toute l’importance à accorder à l’offre des biens/services collectifs et à l’emploi utile des moyens monétaires et financiers, le développement peur être amorcé tout naturellement. C’est la montée de cette prise de conscience qui déterminera le moment de l’apparition de l’amélioration des états de la nature. Le moyen de régulation doit être trouvé, comme c’est la tendance actuelle un peu partout dans le monde réel ou celui des idées, en l’association de trois acteurs : partout un État keynésien fort, un marché marchand et un citoyen contribuant. Investir est dit-on, consommer plus et mieux plus tard. Il suffit d’y croitre avec raison et bon sens économiques.
Bien collectifs, le bien et le service collectif, consommation, Marketing, économie libérale.
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pages 91-107.
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pages 79-95.
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pages 59-65.