Revue d'ECONOMIE et de MANAGEMENT
Volume 3, Numéro 1, Pages 132-144
2004-03-01
Auteurs : Bendiabdellah Abdeslam . Chelil Abdelatif .
Il est aujourd’hui largement admis que le développement des compétences n’est plus considéré comme résultat direct du processus de formation, mais qu’il est davantage le résultat d’un itinéraire professionnel complexe qui implique que la personne passe, alternativement, par des phases de formation et de situations de travail, l’interaction entre ces deux phases contribuant à la professionnalisation de l’individu. On peut alors se demander qu’elle serait la place effective de la formation dans un tel parcours, et si elle y occupe un rôle secondaire ou au contraire une place privilégiée. En fait, on s’accorde aujourd’hui à dire que dans cette nouvelle perspective, il ne s’agit nullement de minimiser l’importance de la formation dans le processus d’acquisition des compétences, mais plutôt de lui redéfinir de nouvelles missions. C’est ce que note par exemple Guy Le BOTERF, quand il précise que « l’impératif de professionnalisation ne doit pas avoir pour effet de dévaloriser le rôle de la formation. Ce qui doit être redéfini, reprécisé, c’est son apport spécifique, sa valeur ajoutée particulière »1. L’objet de cette communication est double : - il s’agira d’abord, et très brièvement, de rappeler les principaux apports de la formation dans le processus d’acquisition des compétences ; - de montrer, ensuite, qu’en Algérie, les chefs d’entreprises ne semblent nullement se préoccuper des questions de compétence, et que même la formation, dans sa forme la plus classique y est totalement négligée.
Formation , développement des Compétences , professionnalisation de l’individu , entreprise algérienne
Merhoun Malek
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Zitouni Imane
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pages 112-127.
Belgheddouche Assia
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pages 32-61.
Ferhane Fethi
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Salah Elyas
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Djeflat Abdelkader
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Redjdal Rosa
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Chitti Mohand
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pages 848-867.
Aicha Hadidi
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