journal algérien de médecine
Volume 24, Numéro 2, Pages 87-88

A Propos D’une Observation: Les Igm Anti-rubéoliques Positives Chez Une Femme Enceinte Ne Sont Pas Toujours La Preuve D’une Primoinfection.

Auteurs : Khelifa Foudil . Bentchouala Chafia . Laouar Houssine . Lezzar Abdeslem . Benlabed Kaddour . Alleg H. .

Résumé

La rubéole est une infection virale bénigne. Cependant, lorsqu’un foetus est exposé à ce virus au cours des premiers mois de la grossesse, le risque de malformations congénitales sévères est important. Le diagnostic virologique de la rubéole repose sur la sérologie qui permet de mettre en évidence les anticorps (Ac) de type IgG et IgM, dirigés contre le virus. Cet examen permet, soit de déterminer le statut immunitaire vis-à-vis de cette infection, soit de dater cette infection. Si les techniques de mise en évidence de ces Ac ont sensiblement progressé au cours de ces dernières années, l’interprétation des résultats peut encore être difficile. Même si la présence des IgM est en général la preuve d’une primo-infection, des IgM peuvent être détectées dans de multiples circonstances. La mesure de I’avidite des IgG rubéoliques peut aider à dater l’infection. Une mauvaise interprétation de la sérologie peut conduire à des avortements abusifs.

Mots clés

IgM antirubéoliques, Femme enceinte, Malformations congénitales, Test d’avidité.